Author Archive | Marion

Route des 4 chateaux 2017

Un retour attendu de cette belle course après 2 ans, et avec cette année un lieu de départ modifié.

A l’arrivée de ces 17km, parmi 815 femmes et 1724 hommes classés.

Valentin 38è et 2è JUM en 1h10
Philippe 152è en 1h16
Hervé 1493è en 1h46
Dominique 1602è en 1h52

Trail du viaduc des Fauvettes (91)

Notre coach Ronan finisher des 100 km en 16h09 et 37 ème

Sur le 50 km :

Philippe 17 ème et 1er M2 en 5h39
Laurent M. 45 ème en 6h25

Récup pour les cuisses maintenant !

Paris-Versailles 2017

Bravo à nos coureurs alignés sur cette édition !

Vincent 1h04
Rodolphe B. 1h09
Paul 1h16
Marion 1h18
Bernard C. 1h20
Benoit 1h21
Michel R. 1h21
Stéphane 1h26
Fabrice 1h34
Anne-Laure 1h38
Nicolas 1h41
Paulo 1h49
Hervé 1h53
Brendan 1h22

Sans oublier bien sûr notre coach Rodolphe en 1h06

Récup bien méritée !

QBRC 2017

Petit retour sur la QBRC 2017 (Viroflay)

Saluons les nombreux coureurs de notre club présents sur cet événement en tant que bénévoles, ou coureurs…!

Comme toujours une très bonne ambiance, du beau temps, et un parcours fort agréable…et tout de même 3 fois la 1ère place par catégorie pour Valentin, Rodolphe J. (Notre coach) et Philippe

sur le 12 km parmi les 218 classés :

Valentin 4ème en 49′,
Rodolphe notre coach, 5ème en 50′
Florent 53 ème en1h06
Michel 54 ème en 1h06
Anne-Laure 126 ème en 1h18
Valérie 140ème en 1h20
Hervé 150ème en 1h22

sur le 20 km parmi les 266 classés :

Etienne 13ème en 1h34
Rodolphe B. 17 ème en 1h36
Philippe 22 ème en 1h38
Brendan 93 ème en 1h52
Bernard C. 115 ème en 1h54
Pascal D. 162 ème en 2h00
Bernard O. 185 ème e 2h05
Doris 199 ème en 2h07
Paulo 261 ème en 2h33

Bravo pour cette course de reprise !!

Marathon du Mont-Blanc 2017

25 Juin 2017 au marathon du Mont-Blanc 42 km 2700 m D+ :

Un parcours magnifique, des ascensions bien raides avec un final offrant une vue splendide sur le Mont-Blanc.
Plus de 2000 coureurs dont les 30 meilleurs mondiaux avec bien sur Kilian Jornet….

3 coureurs du VRT parmi les 2092 finishers…
Philippe 681è en 7h00, Bruno 782è en 7h14 et Marion 1332è en 8h12.

Bravo et bonne récup….

Trail du Josas 2017

Belle représentation du VRT lors du trail du Josas…
…..et 2 podiums par catégorie pour Marion et Valentin ! 😀

Sur le 14 km parmi les 478 finishers :

Valentin 9è 1er Junior 1h03
Doris 129è 14 SEF 1h36
Remy 130è 47 SE 1h36
Fanfan 215è 20 M2F 1h43

Sur le 22 km parmi les 523 finishers :

Bernard C. 144è 21 M2 2H13
Stéphane 223è 82 M1 2h20
Alain 369è 61 M2 2h37
Valérie 435è 15 M2F 2h45
Paulo 451è 138 M1 2h49
Fabrice 463è 75 M2 2h50
Hervé 488è 79 M2 3h01
Dominique 490è 80 M2 3h02

Sur le 37 km parmi les 352 finishers :

Rodolphe 37è 19 SE 3h32
Philippe 38è 5 M2 3h32
Olivier 63è 23 M1 3h44
Vincent 118è 47 SE 4H02
Marion 119è 2 SEF 4H02
Christophe 156è 55 M1 4h11

Sur le 50 km parmi les 131 finishers :

Fred 27è 7 M2 4H59
Ronan notre coach 63è 23 M1 5H26
Brendan 139è 29 M1 5h45
Un grand bravo à toutes et tous !!

Romeufontaine

Félicitations à nos 4 représentants, descendus le temps d’un week-end dans les Pyrénées pour la « Romeufontaine ».

Des conditions météos moyennes avec beaucoup de neige et une distance ramenée de 40 km à 31km.

Olivier 44ème en 4h49
Vincent 45 ème en 4h49
Fred 95 ème en 5h22
Laurent 116 ème en 5h35

Bravo à vous et bonne récup !!

Edito

Ah, les hasards de la vie… J’étais bien loin d’imaginer il y a à peine plus de deux ans qu’une simple séance d’entrainement pourrait m’amener aujourd’hui à me livrer à l’exercice de l’édito de la présidente de section… Seulement voilà, les choses se font et s’enchainent, sans que l’on se rende compte.

Quelques mois après mon arrivée à Viroflay, en 2012, je cherche un stade pour une séance de fractionné. Je me rends à la petite piste de Viroflay, près du cimetière, et me retrouve à tourner autour d’un groupe venu faire une partie d’ultimate. Nous étions en juin, il s’agissait du traditionnel tournoi de fin d’année de l’usmvcap : c’est là que commence mon histoire avec la section. En septembre, première inscription, je découvre un groupe au sein duquel le sport parvient aisément, sans perdre son aspect compétitif, à rimer avec plaisir et convivialité. Un état d’esprit qui me convient parfaitement 🙂

Après deux ans comme simple adhérente, je suis ravie de donner de mon temps pour ce club qui m’a si vite adoptée.

Adoption… Un mot très adapté aussi pour parler du bureau de la section, qui ne ménage pas ses efforts pour accueillir son bébé-présidente. Je leur adresse tous mes remerciements pour leurs actions qui font vivre la section depuis tant d’années, et depuis juin, pour leur patience à me former à mes nouvelles responsabilités. Une mention particulière pour toi, Fanfan, nouvellement vice-présidente, mais pour toujours associée à onze années de présidence synonymes d’une section rondement menée et d’un cross à la renommée croissante.

Mais laissons place à l’actualité… Celle du mois de septembre : la reprise ! Et oui, la rentrée est arrivée, avec son lot de bonnes résolutions et de projets pour l’année à venir. Les beaux jours sont encore là, propices à reprendre l’entraînement avec le même plaisir d’être ensemble que les années passées.

Cette saison encore, la section est là pour vous accompagner dans vos projets sportifs. Le mercredi au stade, le vendredi en côte, et le dimanche en forêt, trois entrainements pour le plaisir de courir et de progresser, et pour le plaisir de performer en course.

Quelques modifications cette année, puisque l’ex formule compétition évolue vers un tout nouveau « forfait course », à ajouter à la formule initiation. Celui-ci se traduira par la prise en charge intégrale par la section de l’inscription à deux courses de la saison. La priorité sera donnée aux déplacements en nombre et aux découvertes, puisque nous avons donc fait le choix cette année de ne vous proposer que trois courses, dont deux sont moins connues voire inédites pour la section.

Je vous donne donc rendez-vous dimanche prochain 14 septembre au forum des associations, pour découvrir ces changements et, si vous le souhaitez, vous inscrire. Les entraînements, quant à eux, redémarrent mercredi 17, rendez-vous à 19h15 au gymnase Gaillon, pour retrouver notre coach Wilfrid au stade de Chaville.

Très bonne rentrée sportive à tous et à très bientôt !

Marion,

Présidente de la section course à pied

Trail Landes & Bruyères, 3 mai 2014: Récit d’une traileuse égarée

L’histoire commence cinq mois plus tôt, en ce tout début d’année 2014 lorsque, comme tous les autres partants du déplacement annuel de l’USMV, je reçois un petit lien me permettant de sélectionner ma course. Depuis longtemps, le lieu a été déterminé, nous partirons en Côtes d’Armor, et depuis longtemps également, mon choix de course est fait, je courrai un 14km, comme d’hab’ ! Seulement voilà, ma raison est sans doute restée dans la Manche au cours du traditionnel bain breton du nouvel an, car j’entends soudain une petite voix intérieure qui me dit : « 14, tu es paresseuse, tu fais ça tous les dimanches. Le parcours du 32 est plus sympa, tout le monde y sera… Et puis allez, ça va 32 ! C’est rien, ça se fait ! Y en a qui font bien plus les doigts dans le nez ! ». Ma main positionne la flèche, je ferme les yeux, mon doigt clique… Me voilà embarquée sur le 32km, moi qui n’ai encore jamais couru plus de 16 km (et même pas en trail) !

Les mois passent, l’échéance approche. Sans que je m’en rende vraiment compte le jour du départ arrive. Pendant cinq mois, je me suis fait une réputation de schizophrène de la course. Au programme de mes entrainements : 400m la semaine, course longue le week-end. Que voulez-vous, ce n’est pas que je sois douée ni pour l’un, ni pour l’autre, mais j’ai toujours eu du mal à me décider !

Toujours est-il que j’arrive à J-1 avec pour toute référence officielle une seule et unique course de 23 km qui ne s’est pas trop mal passée. Officieusement, j’ai simplement profité des vacances pour arrêter de sprinter, travailler le dénivelé et l’endurance, mais aussi apprivoiser le matos et le type de terrain. Ainsi, au vu de mes perfs sur les chemins côtiers bretons, je peux espérer finir en moins de 4h, si je n’ai pas trépassé avant…

Après le voyage, la plâtrée de pâtes (et ses accompagnements…), l’installation dans les quartiers, la dernière nuit, les dossards, etc., reste, dans le chapitre « avant course », la gestion du stress. Chacun son truc. Le plus efficace et agréable étant les discussions détendues et déconnantes entre coureurs du club. Mais celui que quelques uns d’entre nous ont trouvé reste le plus mémorable : une petite séance de natation en mer le matin de la course. Quoi de mieux qu’un bain dans une eau à 12°C pour évacuer les tensions ! Imaginez alors, à l’heure du départ, un mélange entre le coup de barre de sortie de piscine et l’euphorie d’une course : voici l’étrange cocktail de sensations que je ressens sur la ligne. La zénitude stressée, en fait.

Le coup de pistolet retentit enfin, concrétisant mon clic de folie du mois de janvier. Les choses sérieuses commencent.

Le peloton s’étire, chacun trouvant sa place et son rythme. Désormais, je garde comme idée fixe : « T’occupe pas des autres, écoute-toi, trouve ton rythme, l’important c’est d’avancer et de te faire plaisir ! ». Bizarrement, en voyant le premier panneau du kilométrage (30 km restants), j’ai un doute sur ce dernier point : « Ca fait long quand même… »

Pas question de se démonter pour autant ! Après quelques kilomètres au milieu des villages et des champs pour prendre ses marques, la beauté du parcours se révèle : au sortir d’une pinède, nous arrivons soudainement sur le chemin côtier, recevant alors en pleine figure le paysage offert par cet espace dégagé. Cap Fréhel à gauche, Fort La Latte à droite, succession de falaises, de plages et de grèves… La voilà la Bretagne que j’aime ! Je sais que je vais en baver, mais pourtant, rien qu’avec ça, je peux me dire : « Merci le grain de folie, merci l’orgueil, c’est bien ce parcours qu’il fallait faire ! »

Suivent alors les minutes les plus mémorables de la course. Un paysage superbe prend une dimension merveilleuse lorsque s’y intègrent des circonstances exceptionnelles, telles une tempête ou une marée à 110. Tout cela devient classique face à la singularité de ce que je vois : un ruban de coureurs s’étendant sur plusieurs kilomètres le long de la falaise. Les silhoutettes se suivent une à une, serpentant au milieu de la lande de printemps, au bord d’une mer bleue qui scintille sous un soleil magnifique. On en vient à regretter les cailloux du chemin qui empêchent de garder les yeux rivés sur le spectacle.

Les kilomètres s’enchaînent, sourire aux lèvres. Le phare de Fréhel, tout à l’heure si petit, s’impose maintenant au dessus de nous. Le parcours se poursuit, descendant lentement mais sûrement vers les plages, particularité de ce trail qui permet d’accumuler du dénivelé en enchaînant remontées et redescentes des falaises. J’appréhendais un peu le sable, mais la première plage me rassure : le sol est globalement dur, facile à courir.

Cette plage est aussi l’occasion de voir Juliette, Elisabeth et Oli, stratégiquement placés pour nous encourager. Nous échangeons quelques mots au passage. Olivier me lance un dernier conseil : « Pense à t’alimenter ! »

– J’ai pas faim ! lui réponds-je avec un sourire

– On s’en fout, tu bouffes !

Ouh la !! Olivier qui m’engueule, même pour déconner, il faut le prendre au sérieux ! Je lui obéis donc au ravito suivant et englouti… 3 raisins secs. Beurk ! Ils sont plutôt bons, c’est pas la question, mais vraiment, je n’en ai pas envie. J’en attrape une poignée et les glisse dans la poche du camel. On ne sait jamais, plus tard, j’en aurai peut-être besoin…

Le parcours se poursuit et assez vite, nous redescendons sur une seconde plage. A nouveau du sable dur….mais humide ! Phénomène habituel à la marée descendante, l’eau s’écoulant des galets forme des mini-rivières sur le sable. Au début, je fais comme d’habitude en balade : j’arrange mes foulées pour sauter d’un ilot à l’autre et éviter l’eau salée. Puis comme tout le monde, à un moment…j’entends plouf et j’ai froid au pied. « Bon, ben, tant pis… Espérons que ça ne provoquera pas d’ampoule… ». A partir de là, je poursuis mon parcours sur la plage sans me poser de question.

De plouf en plouf, le sable devient plus sec, mais aussi plus meuble. Mes cuisses, déjà mises à mal par la première quinzaine de kilomètres, supportent mal ce nouveau terrain. Elles commencent à durcir sérieusement. Un coureur, ayant probablement repéré ce changement de foulée, m’encourage en me doublant. Trop tard, le mal est fait. Désormais, il ne sera plus question de sautiller pour éviter les flaques.

Je retrouve le sol dur, mais en l’espace de quelques kilomètres, mes sensations se transforment irrémédiablement. J’entre progressivement dans un nouvel univers de course : celui qui consiste non plus à courir simplement, mais à courir malgré soi. Malgré les cuisses qui hurlent, malgré les genoux qui ne montent plus, malgré le psoas qui s’enflamme. Nouvelles sensations, nouvelle stratégie : profiter de tous les moments « moins pires » pour avancer et serrer les dents le reste du temps. En l’occurrence, marcher à rythme soutenu dans les montées, lâcher les chevaux dans les descentes (car bizarrement, mes cuisses me le permettent), et faire ce que je peux sur le plat.

Il se trouve que cette stratégie est exactement celle qu’a adopté une coureuse que je rejoins au 17e km. A force de prendre des relais sans le chercher, une complicité se crée entre nous et tout naturellement, Magali (merci les dossards nominatifs) et moi courons en équipe 12 km suivants. Nous nous encourageons mutuellement à chaque coup de mou de l’une ou de l’autre. Du fait de l’effet de groupe, les « Allez les filles ! » pleuvent le long de la course. Passés 25 km, chaque faux-plat, chaque plage, chaque replat devient une torture. Pourtant, le soutien est tel qu’à aucun moment l’idée d’abandonner ou de même de faire une pause ne m’effleure. Les « On lâche rien ! » de Magali résonnent dans ma tête. Je maintiendrai donc le rythme tant que mes jambes me le permettront.

Mes dents se serrent de plus en plus, mais je tiens bon. Je tiens bon sur les plages d’Erquy, dont le sable sec rend chaque pas deux fois plus coûteux. Je tiens bon sur les fameuses 150 marches qui nous amènent d’un coup de la plage au haut de la falaise. Je tiens bon, je ne lâche rien. Ensemble nous progressons. Ensemble, nous doublons même, ceux qui, les jambes tiraillées par les crampes, ne peuvent plus maintenir leur rythme.

Malheureusement, même si psychologiquement, je suis à bloc, au 29e km, le faux-plat du Cap d’Erquy scindera définitivement notre équipe. Magali tient le coup et parviens à courir sur toute la montée. J’aurai tant aimé pouvoir m’accrocher jusqu’au bout… Comble de l’ironie, c’est en passant à côté du four à boulets d’Erquy que mes jambes subiront le dernier coup d’arrêt fatal à notre duo.

Désormais, je lutte seule. Dans ma tête, les « On lâche rien ! » résonnent de plus belle. Ma mâchoire me fait mal tant mes dents se serrent. Je lâche un « P…, même pas mal ! » dans un faux plat plus douloureux que les autres et ainsi me rebooste pour entamer le dernier kilomètre.

Le macadam apparaît. D’ordinaire, je ne l’apprécie guère, mais là, je sais qu’il symbolise la dernière descente et l’arrivée au port. L’heure n’est plus à la raison. J’aime les descentes. Je me lance dedans en hurlant de douleur (sans déconner !). A la fois ma pire et ma meilleure descente. La pire pour la douleur, la meilleure pour la délivrance et le dépassement de soi qu’elle aura représenté.

Puis l’arrivée au port. Les spectateurs sont là, nombreux, derrière leurs barrières, applaudissant, encourageant les anonymes, créant une ambiance incroyablement enivrante. « On lâche rien ! P…, même pas mal !… » Grâce à eux ce refrain reste dans ma tête.

Je trouve alors la force d’accélérer encore. C’est un principe auquel je n’arriverai jamais à déroger : une course se termine par un sprint, quels que soient la place, la concurrence ou l’état de fatigue (maladie du 400m ?). C’est donc à un rythme soutenu et dans un état second que j’aperçois les membres de la team USMV, me lançant leurs derniers encouragements si précieux pour tenir le rythme le long de ce quai interminable. L’arche apparaît enfin. Dernier coup de collier pour gagner une dernière place et c’est la délivrance : la ligne est franchie après 3h26 d’effort.

Que dire de la suite ?

Je retrouve d’abord Magali, arrivée quelques minutes avant moi, pour une chaleureuse accolade.

Je me traine ensuite vers le ravito pour boire un peu. Tiens, ça me fait penser que… Et oui, mes p’tits raisins, ils sont toujours là, dans leur poche ! 32 km à l’eau et 3 raisins secs. Non, décidément, l’hypoglycémie, connais pas !

Puis je rejoins Vincent, Erwan, Bérengère, Fanfan, Christophe, Alain, Hervé, Elisabeth, Oli, Juliette, pour partager cette course et poursuivre ce week-end dans la même ambiance épicurienne et décontractée.

Physiquement, rien de surprenant : après la course j’ai mal partout. Chaque muscle hurle à la moindre contraction.

Aujourd’hui encore, deux semaines plus tard, mes muscles se sont remis petit à petit, mais malgré le temps et le repos, ils me rappellent toujours au souvenir de la course. On laisse des plumes dans ce genre d’effort.

La récupération est certes longue, mais n’est que poussière à côté de ce que m’aura apporté cette course. Le dépassement de soi poussé à l’extrême, la solidarité de course, le pouvoir de la volonté sur la résistance à la douleur… Tant de choses se sont révélées au cours de ces 32 kilomètres !

Je ne me convertirai pas pour autant à la distance car je reste réaliste : je n’aurai jamais la patience de m’entraîner sérieusement et spécifiquement pour ce type de course. J’aime trop le court et le triathlon. En revanche, une fois par an, je veux bien re-signer pour un 30, rien que pour avoir le plaisir de revivre un moment partagé tel que celui-là.

J’ai adoré cette course et ce week-end. Merci à vous dix pour cette tranche de vie.

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