Archive | Récits de coureurs

Récits des courses effectuées par les adhérents ou le groupe.

Course du « Cul d’enfer » 91 Mondeville Août 2015

Houlà..quelle chaleur !

Bernard O, Hervé et moi nous sommes retrouvés à Mondeville au trail du cul d’enfer pour 21 km et 400m de D+.

Nous y avons également croisé Pascal G avec les joëlettes des Dunes.

Sur le papier ok, mais sur le terrain, ben en fait, on a pris un coup de pied au cul….. d’enfer !

Départ englué en fin de peloton. Du coup un départ très cool à 8 km/h (pour une fois) et j’ai doublé Hervé au km 1,5 tout étonné de me voir arriver.

C’était un trail assez roulant (pour ceux qui pouvaient), avec 4 à 5 côtes dont 2 bien balèzes……..En revanche les portions dans les champs étaient suffocantes et interminables ! Et il y en avait pas mal (trop à mon gout)

La première grosse difficulté, une côte très pentue, donne place à une queue digne des péages sur L’A6……..Faut dire que pour basculer dans la descente il fallait passer entre 2 rochers où ne pouvait passer qu’un coureur à la fois…..

Puis un enchainement de sous-bois (comme j’aime pô) avec de nombreuses pierres, racines et détritus de bois. ainsi qu’une descente glissante et piégeuse.

Perso j’ai marché plus que sur d’autres courses, dans les gros raidillons, mais aussi après chaque ravito pour essayer de relancer cette machine qui chauffait.

D’ailleurs c’est la première fois que je voyais autant de coureurs qui marchaient.

Le final était quasi identique à celui des arcades de Milly, 2 à 3 km en faux plat et j’avais l’impression d’avoir un régulateur bloqué ! Très difficile de dépasser le 10 de moyenne

Voilà enfin cette ligne d’arrivée avec un temps de parcours de 2 h 19 (grrrr..)

Bernard O et Hervé arrivent également tout rouge respectivement en 2 h 29 et un peu moins de 3 h.

Il y avait du monde au ravito de fin de course….

Trail du vieux lavoir (Morainvilliers 78) Juin 2015

En ce premier jour d’été, 5 engagés sur le trail du vieux lavoir à Morainvilliers.

Kélig et Valentin sur le 10 km, et les 3 compères Michel, Hervé et moi sur le 21,5 km.

Notre course partant avant, nous n’avons pas pu voir le départ du 10…on s’est donc tous retrouvés à l’arrivée.

Bravo à Kélig qui souhaitait faire moins de 1 h 15, et qui termine en 1 h 07 pique-nique bien mérité ! Maintenant à quand le 20 km ?

Valentin, qui avait calculé les moyennes de l’an dernier boucle en 43’, 17ème au scratch.

Pour nous autres sur le 21,5 après un échauffement tranquilou, nous venons aux abords de la ligne de départ papoter un peu….Hervé et Michel me lâchent pour aller se placer en fond de grille en me disant :”devant c’est pô pour nous ».

Je me retrouve donc seul devant avec les “grands”….Un p’tit débrief rapide où une annonce de sécurité peu commune est faite :” attention, il y a au km 3,5 une buse agressive…….un garde chasse est sur la zone pour votre sécurité ….” Pour l’anecdote, perso je ne l’ai pas vu et tant mieux…

Corne de brume, départ rapide et comme parfois des idées loufoques me passent en tête, je me lance devant tout le monde à 16 km/h…..traversée du village en tête et un Viroflaysien
“leader virtuel” sur la photo au km 0,650…..Ouais je sais c’est c.. mais c’était mon petit plaisir !

En rentrant sur les chemins de champs, allure plus raisonnable pour assurer la fin de course.

Le parcours est sympa et identique à celui que nous avions fait en 2013, un champ de coquelicots par ci, des vergers par là puis ce fut les sous-bois, l’ensemble est assez roulant avec 400 m de D+ annoncés (mon GPS, lui en indique 532 m)

Ornières, pierres, racines et débris de bois trop présents par moment à mon gout. J’avais une pensée pour les chevilles de Marion !

Un peu avant le kilomètre 11, je me fais raccrocher par la première féminine qui passe devant dans un côte imposant une allure soutenue….je reste derrière et profite de son allure …oups ma femme va voir le CR!

Nous ferons route ensemble jusqu’au km 17. Je me sentais bien et j’ai décidé d’augmenter le rythme sur ces 4 derniers km (mais en faisant toujours gaffe aux chevilles).

Un dernier petit (mais costaud) raidillon, un enchainement de virages, l’arrivée sur la grande pelouse en 1 h 49 (temps pour moi identique à 2013).

Un bravo également à Michel qui finalement me talonnait presque en 1 h 58.

Et puis, un autre super bravo Hervé qui aligne 2 courses de plus de 20 bornes en 1 semaine et qui termine en 2 h 29.

Un petit ravito d’arrivée et le retour sur Viroflay !

Course des Princesses Versailles Juin 2015

Le 21 juin, Audrey s’alignait à la course des Princesse dans le Parc du Château de Versailles.

« Dans la bonne ambiance, pleins de jolies princesses étaient réunies pour courir dans les jardin du château. Le parcours consiste principalement à un tour du grand canal avec quelques contre allées. Plutôt roulant hormis les passages dans l’herbe et les pavés au départ et à l’arrivée.

Il y avait deux sas, et loin de la toute prétention je me suis mise dans celui de moins de 35minutes (en visant plutôt 40min). On se retrouve au final une petite quinzaine seulement dans ce sas donc ca m’a permis d’éviter la foule du départ et de devoir passer ma course a doubler. je finis les 8 km en 39 minutes et au final 39 eme/2913! filles »

Triathlon de Deauville Juin 2015

Marion et Vincent au  triathlon de Deauville.

Le récit de Marion :

« 12h30 : Entrée dans le parc à vélo, l’élasto minutieusement collé autour de la cheville toujours convalescente. Préparation des affaires tranquillou. Evidemment le stress monte, mais ça va le faire !
13h30 : Retour dans le parc à vélo pour les derniers préparatifs vestimentaires. Dernière vérification du réglage des lunettes : toutes neuves, mieux vaut tout vérifier et bien les régler… Clac ! L’élastique un peu trop tendu me pète dans les doigts au moment de les essayer. Le plastique n’a pas dû aimer le samedi dans la voiture surchauffée par le soleil…
« Bon, no problem, c’est pas grave, ça va le faire, tu as acheté deux kits de lunettes suédoises ! ».
Je monte donc le second élastique, pas très confiante de sa solidité, puis finis assez vite les préparatifs. Le timing est un peu bousculé par cette manip’ imprévue, je commence à me presser…

13h45 : Entrée…dans la combi.
Je commence par vider un demi-tube de Nok sur le col pour ménager mes coups de soleil. La taille est un peu juste, il est très important de remonter suffisamment les manches pour ne pas être gênée dans mes mouvements. Je tire dessus, j’y vais franco… Zzz ! Mon ongle fait deux magnifiques entailles sur le revêtement néoprène. Pourquoi les trucs les plus chers sont toujours les plus fragiles !
« Pas grave, ça va le faire pour nager… Mais fait un peu ch… quand même ! »
14h00 : L’heure du départ approche. Je file déposer mon sac d’affaires perso à la consigne et me rends à la plage… Nouvelle tuile : dans la précipitation, j’ai laissé la Ventoline dans le sac de consigne, pas de bouffée avant le départ pour éviter l’asthme à l’effort…
« Pas grave, après tout j’ai toujours fait sans, ça va sûrement le faire… »
14h10 : Derniers encouragements de Vincent, je rentre dans l’eau pour l’échauffement.
Le vent s’est levé, je découvre les vagues qui ont bien grandi depuis le matin. Elastique pas assez serré, l’eau s’infiltre au moindre choc. Sauf que si je serre trop, ça va péter…
« Pas grave, ça devrait pouvoir le faire… »

14h20 : Je me place dans le sas de départ. Sas débutants, même si je me débrouille en natation. Juste histoire d’être sûre ne pas prendre de coup sur les lunettes (pas très serrées, faut-il le rappeler…) une fois la course démarrée.
14h25 : Avec la chaleur, la buée envahit mes lunettes. Je les retire, ainsi que mes deux bonnets, pour les nettoyer.
14h29 : Générique de départ pour le sas experts. Je remets mon premier bonnet… Clac ! qui me pète dans les doigts !
« Il te reste toujours le bonnet officiel. Pas grave, ça v… » – NAN !!! TA GU… la p’tite voix !!! FAIS CH… C’EST TOUT !!!
14h31 : Bon… Générique de départ pour le sas intermédiaire… Je n’ai plus qu’un bonnet avec des lunettes mal serrées et plus rien par-dessus l’élastique…
« Il est possible qu’éventuellement, ça le fasse… » – Mouais, mieux, plus réaliste…

14h33 : Pulp Fiction ! C’est parti pour 1500m de natation en pleine mer ! Entrée dans l’eau, les vagues mettent tout de suite dans le bain. Il faut passer une petite série de rouleaux puis le reste n’est que creux et sommets de vagues tout au long du parcours en triangle et, comme la veille, à l’australienne, soit en 2 tours de 750m. Les lunettes semblent à peu près tenir et je ne m’en sors pas trop mal dans les vagues. Tout irait bien si je n’avais pas choisi le sas débutants : déjà pas évident de doubler les brasseurs dans une ligne d’eau, une horreur dans une foule de triathlon !! Je prends mon mal en patience, alternant crawl et brasse jusqu’à ce que le peloton s’étire. De toute façon, au point où j’en suis…
42mn tout de même pour avaler les 1500m dans les vagues. Je sors de l’eau pas vraiment cramée… mais bien débarrassée !
« Tu vois, finalement, ça l’a fait ! » – Tais-toi, tu m’énerves, si ça se trouve j’vais crever au vélo…

Après 4’24 de transition (gnagnagna, jté battu-eu !), je m’en vais tout sourire vers ma discipline fétiche du moment, la seule pour laquelle je m’entraine depuis un mois et demi, le vélo. Même boucle que pour le long, mais une seule fois.
La fameuse côte de St Laurent, aussi difficile et animée qu’annoncé, passe sans problème. La foule repère les nanas et le dossard nominatif me permet d’entendre plusieurs « Allez Marion ! » pendant l’ascension. Je double toute fière quelques cyclistes, ainsi que ceux qui ont mis pied à terre. Très beau parcours tout en relances. Je sens que je gagne des places, je prends mon pied à rouler, sous ce beau soleil, et la bonne humeur revient. Je lance quelques vannes dans le peloton et quelques encouragements aux collègues victimes de crevaison qui réparent patiemment leur monture. Après tout, on est tous dans la même galère !

Déjà 2h25 de course, retour au parc à vélo pour changer de chaussures. Comme pour tout le monde, le premier kilomètre est difficile. Les jambes doivent s’habituer au changement et retrouver les repères de course à pied. Sauf que… quand on n’a couru que 50km depuis un mois et demi, il n’y a plus de repère à retrouver. Je comprends assez vite que ce fameux kilomètre va durer… 10km, jusqu’à l’arrivée.
– Eh ! La p’tite voix ! Ca va le faire ? « Euh, là, c’est mal barré… »
Moral dans les chaussettes, donc. Dark Vador se réveille : je retrouve ma respiration sifflante…
– Alors comme ça, c’était pas grave pour la Vento ? « Rôô, ça va ! la méthode Coué, c’est pas garanti à 100% ! »

Les kilomètres passent. J’évite les ravitos de peur de ne jamais repartir. Je boucle le premier tour, le speaker d’arrivée m’encourage au passage. Ca fait du bien, mais ça ne suffit pas… Je suffoque à essayer de soulever mes jambes de plomb.
Soudain, j’entends devant moi : « Marion, ça va ? »
– Bof… j’arrive pas à respirer, j’crois que ça s’entend…
– Je suis en pleine bronchite. Même problème. Colle-toi derrière moi et accroche-toi ! Ca me motive de te savoir là, sinon je vais m’arrêter. Allez, on va la finir ensemble cette course, main dans la main !
Je courais avec ce triathlète depuis 2km. Nous avions manifestement le même rythme, d’où sa proposition. Il sera donc mon lièvre tout au long du second et dernier tour. Même à partir du 8ekm, où je paye cash mon boycott des ravitos en chopant une belle hypoglycémie. Les yeux rivés sur son logo bleu et rouge « Stade Français Triathlon », je mets le cerveau en veille, garde le peu de sucre qu’il me reste pour les jambes et, comme un robot, je suis mon lièvre jusqu’à l’arrivée.
Dernier virage, le tapis orange, enfin ! Nous sprintons ensemble pour finir comme prévu sur le podium main dans la main… puis nous effondrer sur les marches une fois la ligne franchie ! Beau moment de partage qui effacerait presque la souffrance précédente !

Après un ravito salvateur (mauvaise Kro mais bonnes pastèques !), je réalise tout juste que je viens de boucler mon premier triathlon M.
Temps final anecdotique de 3h25’. L’essentiel, compte tenu de mon entrainement, était de finir !
J’attends avec impatience le retour de la forme pour voir ce que peuvent donner les chronos. Et là, sûr, ça le fera !! 😉

Détail des temps et classements au scratch Femmes (105 arrivantes sur 897)
Final : 03h25’15 (55e/105)
Natation : 42’04 (59e tps)
Transition 1 : 04’24
Vélo : 1h38’23 (41e tps)
Transition 2 : 02’32
Course : 57’52 (69e tps) »

Le récit de Vincent :

« Le samedi j’ai réalisé le longue distance (1,9 km de natation, 82,7 km de vélo et un semi-marathon). Marion a fait le courte distance ou distance olympique (ça fait quand même plus classe, 1,5 km de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pied).

Samedi
7h15: La voiture est chargée. Les barres de céréales « maison » (merci Laurent cette recette est une tuerie) et le reste du matos est fin prêt. En avant pour 2h de route vers Deauville.

12h00 : Le dossard est récupéré et le vélo est bien rangé dans son box. Il reste 30 min avant le départ, j’enfile la combinaison et je vais faire quelques mouvements de crawl pour dérouiller la machine. 12h25, c’est l’heure de se placer pour le départ. Malheureusement, mon arrivée tardive ne me permet pas de me mettre dans le premier sas des bons nageur. Tant pis, je partirais une minute plus tard avec les intermédiaires.

12h30: Le départ est donné au son de Pulp Fiction. Et c’est parti pour 2 boucles de natation de 950 m chacune (avec une sortie sur la plage entre les 2) avec un gros mur de vagues à franchir et un fort courant latéral qui m’envoie 80 m trop à gauche sur les 2 tours. Tant pis, après 32 min d’effort, je sors de l’eau un peu cramé.
Maintenant, j’attaque ma portion préférée: la transition. 5 minutes plus tard je démarre en vélo (j’ai juste mis 3 minutes de plus que le premier à me changer).

Le parcours vélo consiste en 2 boucles de 41 km avec 3 grosses bosses à gravir dont la fameuse côte de Saint Laurent. Lors des 2 ascensions de cette montée à 15%, on se croît cycliste du tour de France dans l’Alpe d’Huez en traversant la foule qui fait un max de bruit. Sinon, le parcours vélo se passe comme d’habitude pour moi. Je me fais doublé par des files de vélo (si on peut appeler cela des vélo) qui profitent bien de leur matériel.

Après 3h25 d’effort arrive la libération, j’attaque la course à pied. Et, là c’est l’inverse du vélo. C’est moi qui double des files continues de personnes pour remonter le classement au fil des 4 tours de circuit taillé sur le front de mer de Deauville où la file est en grand nombre. Après 4h53m30s je suis finisher du tri de Deauville. Je peux maintenant profiter de ma bière (malheureusement une kro) et récupérer mon tee-shirt finisher. Après mon dernier abandon au Lozere trail, la confiance est revenue.

Marion vous donnera certainement ses impressions sur son tri du dimanche.

PS : Voici les résultats détaillés:

Global : 109ème sur 851 arrivants en 4h53m30s

Natation (1,9km) : 44ème temps en 32m09s

1ère transition :environ 700ème temps en 5min37s

Vélo (82,7 km) : 306ème temps en 2h43m28s

2ème transition : c’est mieux : 3m08s

Semi-marathon : 20ème temps en 1h29m07s »

__._,_.___

Le castor Fou (Vauhallan 91) Juin 2015

Il faisait très chaud ce 13 Juin au soir pour cette course comme le souligne Fanfan ! :

« Il a fait chaud … Il a fait dur … Il a fait mal !
J’ai bifurqué et j’ai fait le 12 … Ben oui un p’tit coup de mou : plus de jambes et le trail de Lozère trop proche encore.
Tout en relance, il reste très casse-pattes.
Hormis tout ca : belle organisation 🙂 j’ai eu une pensée émue pour le mec qui l’organise et l’anime depuis au moins 10 ans.
J’avais jms fait le 12 … Pour moi trop de route pour un Trail.
Mais bien très très bien 🙂 »

Désolé du coup je ne vois pas ton classement…Et pour  nos autres engagés :

Sur le 12 km :  Benoit 153 è en  1 h 13, Dominique 205 è en 1 h 16

Sur le 25 km : Christophe 257 è en 2 h 56 et Hervé 420 è en 3 h 50

Lozère trail 2015

52Km - Km0 20150524_085029 20150524_092611QUE DU BONHEUR !!!

Voilà comment résumer notre week-end club en Lozère…..

Une magnifique région, une course grandiose, de bons moments de convivialité et une météo parfaite !

Vu par Alain :

« C’est en fait mon 1er vrai Trail Montagne et il n’y a rien à voir avec les « trailounet » d’Ile de France. En fait, ce genre de course, c’est de la Marche en montée (rapide au début et lente à la fin), de la descente où on peut se faire peur et des paysages à couper le souffle.
Bref super. Vivement le prochain« .

Récit par Philippe :

« Nous nous sommes tous retrouvés en début d’après midi le samedi, dans le superbe village de Saint Enimie, pour flâner dans les vielles ruelles, et encourager les concurrents de l’ultra trail de Lozère qui terminaient leur première étape de 50 km avec 3300 m de dénivelé positif.

Puis ce fut la répartition dans les 2 gites distants de 5 km environ. Pour les repas l’idée étant de partager de bons moments, c’est tous regroupés dans un seul lieu que nous avons apprécié notre “pasta party” du 1er soir !

Conscient des difficultés qui nous attendaient le lendemain, le petit groupe à “fait le métier” en se couchant à une heure raisonnable.

Le lendemain, dès 8 h s’élançait depuis Saint Enimie, le 52 km reliant Saint Enimie à Chanac. 2300 m de dénivelé positifs attendaient les coureurs, parmi lesquels Olivier, Laurent et Vincent.

A 8 h également, mais depuis Chanac cette fois, c’était au tour de la marche de 20 km (700m D+). Béatrice la femme d’Eric, Véronique la femme d’Alain et Martine ma femme ont pris joyeusement le départ avec bâtons et sacs à dos.

Attendant le départ du 20 km à 9 h, nous faisions tranquillement notre photo de groupe lorsque le speakeur proposa de nous prendre en photo…sympa !

Puis il se mit aussitôt à interviewer Christophe en “direct live”….Bravo Christophe tu as fort bien présenté notre groupe ! d’ailleurs Monsieur le Maire de Chanac est venu saluer ces “Parisiens de passage”, et histoire de nous mettre dans l’ambiance on nous glissa : ”Ici il n’y a que 200 m de plat ! 100 au départ et 100 à l’arrivée le reste c’est du dénivelé….” Parmi les 300 engagés :
Marion, Fanfan,Céline, Eric, Alain, Christophe et moi même.

A 9 h 30, départ du 14 km (550 m D+), avec nos représentants : Monique, Juliette, Audrey, Erwan et Valentin.

Le 25 km auquel j’ai pris part était tout simplement magnifique. Nous avons eu droit à un départ fictif dans les rues de Chanac derrière un tracteur tirant une animation musicale…Cool..une vraie parade ! D’ailleurs c’était bien la première fois que l’on voyait un départ de trail si peu rapide, mais vu ce qui attendait nos cuisses c’était parfait….

Puis le départ réel donné, après avoir quitté le village ce fût la première difficulté qui s’offrait à nous, sous forme d’une côte relativement longue. Pour vous donner une idée, nous avions plus de 350 m de D+ sur les 7 premiers kilomètres…….

Un fois hissé sur le Causse, nous arrivions sur une partie plus roulante, mais avec un profil toujours en dents de scie, et offrant des panoramas superbes sur les villages en contrebas.

Puis arriva le moment des descentes techniques et abruptes à flanc de Causse….oups ! sur environ 3 km, ce n’était que pierriers, singles en devers et surtout une vue plongeante …

Heureusement des cordes étaient judicieusement placées aux endroits les plus critiques. Inutile de dire qu’en bas, pour moi en tout cas, les cuisses étaient disons le très dures….mais nous en étions au km 17 et un ravito réparateur nous tendait les bras !

Fort de ce ravito, nous pensions en repartant, pouvoir souffler un peu avant de retrouver les difficultés…et ben non ! sur 3 km, 3 grosses côtes super raides en sous bois finissaient d’achever cuisses et mollets. Il ne restait plus, ensuite qu’a redescendre par une très agréable piste en sous-bois vers Chanac surplombé de son imposante tour.
L’arrivée est là toute proche…mais les cuisses sont de plus en plus dures….enfin passage sous l’arche...le bip salvateur !
Comme beaucoup dans notre petit groupe la joie d’être Finisher de notre premier vrai “trail de montagne”.

Nos résultats :

Sur le 52 km : Olivier superbe finisher en 5 h 58, Laurent le sourire aux lèvres en 7 h 19. Le pauvre Vincent fortement gêné et diminué par une grosse allergie à préféré stoppé au km 35.

Sur le 25 km : Eric 3 h 06, Philippe 3 h 08, Christophe 3 h 27, Alain 3 h 36, Céline 3 h 59, Fanfan 4 h 26, Marion 4 h 36.

Sur le 14 km : Valentin 1 h 19, Audrey 1 h 38, Erwan 1 h 46, Monique et Juliette 2 h 02.

Bravo à toutes et tous.

Prêt à repartir..mais on laisse d’abord passer les courbatures ».

Semi-marathon de Troyes (10) 2015

Valentin et moi avons couru ce matin sous le beau soleil20150510_45 IMG_1851 Troyen.

Lui sur un 7, 5 km et le semi pour moi.

Un départ commun avec un nombre de coureurs approchant les 2700.

Arrivés assez tôt sur la ligne de départ après notre échauffement, nous nous sommes placés dans le 1er tiers du peloton.
Au coup de feu du starter, nous nous faufilons tant bien que mal, mais je n’ai pas réussi à slalomer aussi bien que Valentin….je pouvais tout de même le voir au loin dans les virages en épingle……!

Il boucle son circuit en 29′ à une vitesse moyenne de 15km/h.

Pour ma part, 3 tours à boucler. La pression que je me suis imposée…
……euh non…..les objectifs :
Ne pas me prendre 1 tour par les Kényans…
Ne pas faire plus de 1h45, plutôt entre 1h35 et 40…..
Pourquoi pas tenter les 1h30…..

Au final je suis finisher en 1h31….vitesse moyenne 13,8 et sans être doublé par nos copains Kényans.

Waouh ! Content ! Mais pour être franc je me suis fais un peu ch…..sur le bitume.
Pô de côtes, pô de boue ! Y pas à dire vive le trail !

Sportivement

Philippe

L’enfer de Bergues (59) 2015

IMG_1551Certains d’entre nous n’hésitent pas à s’expatrier pour vivre l’enfer……C’était le cas de Fred qui à vécu l’enfer de Bergues (59).

Voici son récit de cette course :

Voué à me rendre régulièrement dans le nord (plus précisément à Malo les bains/dunkerque) pour voir ma petite fille, je cherche à joindre l’utile à l’agréable en dénichant des courses à faire dans le coin.

En fin d’année dernière, je jette mon dévolu sur une course repérée sur un maillot d’un coureur rencontré lors du trail « entre dunes et mer » à Leffrinckoucke.

Une tunique colorée avec un nom à attirer les curieux : « l’enfer de Bergues »

Ca tombe bien, Bergues est à 8km de dunkerque.

Peu d’informations sur le site : 2 distances, un départ à 22h et une ambiance à priori particulière

(en visualisant les photos 2014).

Bien entendu, je m’inscris sur le 26km mais à ma grande surprise, 10 jours avant la course, l’organisation en annonce l’annulation faute d’un nombre suffisant de participants.

13 km c’est court mais pas le choix…

En ce 30 avril, je me demande encore ce qui se cache derrière le mot enfer, une ballade avec ma douce et tendre dans Bergues (point important : il fait un temps magnifique et ce depuis la veille), ville ceint de rempart et plutôt coquette, me fait craindre un parcours beaucoup trop roulant pour mes aptitudes.

Le départ est donné sur la place centrale près du magnifique beffroi (voir le film bienvenue chez les ch’tis et photo jointe) au dernier coup de carillon des 22h.

Je pars devant, comme d’habitude, vite, à près de 17-18km/h mais au bout de 600 mètres, nous sommes stoppés net… eh oui nous entrons dans le vif du sujet, le début de l’enfer !!! tout a éte fait pour nous rendre cette course difficile : côtes et pentes courtes mais séches, dos d’ânes, troncs, rondins, souches, racines, branches d’arbres à 1m de hauteur, ronces, orties, escaliers, deux passages avec cordes et puis forcément d’incessants changement de rythme, de direction aussi (je rappelle que nous courons de nuit à la seule lueur de nos frontales sur un terrain instable). La vigilance est de mise : au sol pour éviter les pièges, devant soi pour bien suivre le balisage.

Par deux fois, je ne me laisse pas entraîner dans une mauvaise direction , les sensations sont bonnes : je donne le tempo sur les passages compliqués.

Deux coureurs vont se tordre la cheville juste devant moi, je vais en doubler deux autres boitant bas.

Mes jambes répondent à la perfection mais je suis limite au niveau cardio, beaucoup de pistards qui reviennent sur les parties plus roulantes;

Un instant de franche rigolade quand après avoir rattrapé un coureur hésitant, (trop) prudent et suivi (impossible de doubler à ce moment là) pendant quelques centaines de mètres, je finis par lui dire que je passe devant pour ouvrir la route, il me dit : « je vois vraiment rien, je vois déjà pas grand chose de jour … » 😉

Le ravitaillement est situé dans une des tours de garde au 8e km, nous sommes un petit groupe dans lequel je repère un coureur que je subodore être V2 qui va un peu plus vite que moi mais moins gaillard sur les parties instables. Je ne dois pas le lâcher, une bénévole nous indique que nous sommes autour de la 30-35e place.

Les 5 derniers KM (en fait les 6 derniers !!!) sont plus faciles même si nous courrons énormément sur des étendues herbeuses non tracées qui fort heureusement ne sont pas très grasses (merci à la méteo) , le groupe assure une bonne vitesse, l’arrière de ma cuisse droite me rappelle que je cours vite (j’ai une fragilité récurrente), je gére , je dois rester avec ce groupe. Un passage dans une zone marécageuse où il faut sauter entre deux buttes pour ne pas s’enfoncer fait se marrer les jeunes bénévoles présents car il faut avoir de grande qualité de saut pour en sortir sans boue !!!

A 1km de l’arrivée, je suis en tête de mon groupe de 5-6 coureurs, je suis au maximum cardio, je ralentis imperceptiblement et redoute que ce satané V2 me double et me prive d’un podium.

Mais eux aussi souffrent et je termine devant en 1h15, plutôt content de ma course. Ma garmin indique 13.88km avec 200d+

Finalement, mon camarade de galère est V1, je termine 24e sur 340 finishers et surtout 1er V2 : 1er podium en 10 ans de CAP et de surcroît à la premiére place de ma catégorie : Fier.

Le vainqueur termine lui en 1h04.

Cette course est bien la preuve que la Trail ne se pratique pas seulement en montagne …

Sportivement vôtre

Frédéric

12 avril : Marathon de Paris // Trail du josas // Dagovéranienne // Foulées Meudonnaises

Trail du Josas, départ du 20km au centre ville

Trail du Josas, départ du 20km dans le centre ville

Le retour du printemps nous offre de beaux week-end qui donnent l’embarras du choix sur l’événement sportif qui va servir d’objectif pendant les quelques semaines ou quelques mois précédents. Le week-end du marathon de Paris est généralement pour les athlètes de la section un des temps fort car chaque saison nous avons des inscrits sur le pavé parisien avec la marathon de Paris, souvent objectif d’une saison, d’autres fidèles aux courses plus locales comme le trail du Josas en 12, 20, 35km ou 50km, ou encore la dagovéranienne de Ville d’avray en 8 ou 16km et la foulée meudonnaise en 10km.

Pour cette édition 2015 de ce weekend sportif nous avions pas moins de 17 athlètes engagés :

Philippe et Fred sur le 20km

Philippe et Fred sur le 20km

  • 4 sur le marathon de Paris avec Alicia, Dominique, Thierry et Bruno,
  • 10 sur le trail de Jouy en Josas avec Valentin et Catherine sur 12km, Christophe, Philippe, Fred, Hervé, Bernard C., Bernard O. et Jean-Marc sur le 20km, Laurent sur le 35km,
  • Elodie sur le 16km de la dagovéranienne,
  • Fabrice et Catherine sur les 10km de la foulée Meudonnaise.

Quelques retours, avec Alicia pour son premier marathon :

Premier marathon complété en 4h05 🙂 magnifique course atmosphère phénoménale… Bon je me suis étalée 10m avant l’arrivée sur leur tapis à la c** et fracassé l’épaule mais sinon j’ai pas trop mal aux jambes et pas d’ampoules 🙂 Audrey m’a rejoint au 30eme km et a couru les 10km les plus difficiles avec moi cette championne!! Pas de mur mais je ressent les bénéfices du renforcement musculaire que je fais en Kiné depuis un mois religieusement chaque jour… TOPISSIME!!!
Marathonienne et fière de l’être 😉

Avec Dominique là aussi pour son premier marathon

« All in all it was all just bricks in the wall »…. Pink Floyd (air connu)
eh bien moi je l’ai chanté aujourd’hui !
Je m’explique :
après avoir démarré main dans la main avec Thierry
( j’aurai bien voulu donner la main à Alicia mais elle court trop vite…)
Nous sommes resté » ensemble jusqu’au semi ( on était sur un temps d’arrivée de 4 h 15 , 2 mn devant les meneurs d’allure)
Au semi , Thierry me dit : t’es plus en forme que moi , part devant !
Comme j’étais bien , sans scrupule , je « l’abandonne »….
passage au 30 kms , 3 h pile poil : nickel , content de moi , bla , bla, bla
et puis au 32 ième , le fameux « mur  » bien connu que je prend en pleine poire !
Wilfrid va m’engueuler , as tu suivi le protocole ? , respecté mes consignes ? Oui mais bon…
Plus de jus , plus d’essence , nada…
J’aurais mieux fait d’attendre Thierry qui a du me doubler dans le faux plat d’Auteuil ,boosté par son fils qui l’avait rejoint
résultat , il a fini finalement devant moi avec 4 h36 (je crois) et moi 4H42….
Bilan : courrons ensemble , ca nous encourage mutuellement … ou trouvons des partners pour finir ces p…. de 10 derniers kilomètres
je vous laisse , il y a une bonne bière bien fraiche qui m’attend

Un retour de Christophe sur le trail de Jouy

Pour ma part c’était 2x moins d’effort ce matin que le marathon, simplement 20km sur le trail de Jouy mais avec 360m de dénivelé positif tout de même.
Du team USMVCAP, j’y ai croisé ce matin évidemment Philippe et Valentin, Fréd (c’était notre voiture !), Hervé, Bernard C., Bernard O. et Jean-Marc. Le parcours est toujours aussi sympa modifié encore cette année car parcouru dans un autre sens, avec toujours une grande partie de single sillonnant dans les sous-bois et toujours la présence de côtes raides marque de fabrique du josas. Le départ était pas mal avec 200m de dénivelé positif dans les 3 premiers km : on était vite dans le vif du sujet et dans l’ambiance. Le temps ensoleillé et frais, l’organisation et le parcours me font dire que cette version 2015 s’est encore bonifiée cette année par rapport aux précédentes, chapeau. 2è course pour moi de 2015, 15j après Milly, cela revient un peu, l’accroche se fait meilleure, les 20km furent bouclée en 2h tout rond (pas fait exprès, promis).
Maintenant objectif 24mai le trail lozérien ! 🙂

 

Les foulées de Vincennes

Bravo Audrey pour ton premier 10 km officiel couru avec brio, et dont voici le récit de course :

Un petit compte-rendu à chaud de ma course de ce matin :

Après seulement quelques mois de pratique de la course à pied, seulement deux courses à mon actif, 2015 s’annonce sous le signe des défis. D’abord inscrite sur le semi-marathon de Marseille en mars prochain, je me dis qu’il serait bien de juger de mon niveau sur un 10km. Ainsi après avoir écumé les nombreuses courses de la région me voilà inscrite sur les foulées de Vincennes, course apparemment sympathique. A l’inscription de cette course, je voulais juste découvrir un peu l’ambiance d’une course plus importante que celles que j’ai fait sans me mettre la pression mais c’était mal me connaître. Le stress est monté à quelques jours de la course et j’ai finalement décidé de me donner à fond pour mieux appréhender mon futur semi ainsi je me suis fixée (au vu de mes entraînements) un objectif : dépasser en dessous des 52 min.

Par ailleurs pour ne pas partager ce moment seul, car pour moi la course à pied est avant tout un moment de partage, je crée un petit groupe de runners. 5 au départ on se retrouve après deux abandons à finalement 3 au départ, chacun inscrit sur une course différente. On se retrouve ainsi à une heure du départ (lancé à 11h), on échange les derniers conseils, on fait la queue pour les toilettes à 2 min du départ (j’ai appris de mon erreur prochaine fois j’irais plus tôt pour éviter la foule de dernière minute !) et me voilà sur la ligne de départ. Sans trop me poser de questions je pars et suis le mouvement, je slalome entre les gens et je me sens plutôt à l’aise dans mon allure. Un bref coup d’œil à ma montre me dit que je suis à moins de 4:50 du km, me sentant bien je décide de continuer à cette allure en essayant de rester stable. Je suis plutôt très étonnée du parcours très roulant bien que mon ami ayant couru la course élite avant m’ait annoncé un faux plat je ne ressens rien ( là je dis merci aux séances de côtes). Au 5ème km on passe le ravitaillement, je ralenti à peine pour prendre une gorgée d’eau et je continue sur ma lancée. Je croise ensuite un mec accompagnant deux coureuses qui dit viser les 50 min, il nous propose de se caler sur lui, j’hésite mais je décide de continuer à mon allure quitte à ce qu’il me double plus tard… Au 8ème km une fanfare annonce l’arrivée qui approche, le temps à ma montre est toujours stable. Puis arrive le dernier km, le plus dur, le plus long, avec le mélange d’adrénaline du stress de l’arrivée et de l’effort j’en ai envie de vomir. Mais je franchis finalement la ligne d’arrivée avec un temps officiel bien au-delà de mes espérance 48’43 ». Très heureuse de cette course, je vois que les entraînements et les conseils du coach ont payés. Hâte de rechausser mes baskets pour mon prochain objectif le semi en moins de 2h !!

Audrey

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